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Mardi 11 mars 2014
Les orwelliens, ou la naissance d'une gauche conservatrice LE MONDE | 23.05.2013 à 20h46 • Mis à jour le 24.05.2013 à 15h31 | Par Chantal Delsol (Philosophe, historienne des idées politiques) - Lire l'article

Immigration et la notion de risques acceptables

L’obligation fondamentale du gouvernement est de noter la priorité des demandes des migrants souhaitant s’installer en France, la nécessité de travailler pour exporter des devises, la construction d’un habitat dans leurs pays biologiques l’accès aux soins, la création d’un

commerce au pays d’origine. La priorité de cette population n’étant pas : L’acquisition de la nationalité française et encore moins de l’identité nationale.

Le Parti conservateur croit que les principes suivants devraient régir l’administration des programmes destinés aux immigrés :

 Notre vision de l’immigration a définitivement changé lorsqu’au lendemain de l’incendie qui a fait 24 morts dont 11 enfants brûlés à Paris, nous avons de façon macabre constaté qu’aucun président, de pays africains, dont étaient originaires ces victimes, ne s’est indigné du sort réservé à leurs expatriés ou exigé des explications à la France. Aucun représentant officiel à Paris de ces pays  n’a procédé à une levée des corps avec cérémonie, drapeaux et recueillement. La triste vérité est qu’une fois ces familles entrées sur notre territoire, nous devenons les uniques responsables, de ces êtres livrés à eux-mêmes, mais, surtout, aux marchands de sommeil, aux passeurs, et aux escrocs. Après avoir traversé le désert assoiffé, pour arriver à leurs embarcations de fortune, et après avoir survécu à la traversée en mer, ils meurent brûlés à Paris.

 

Il devient donc nécessaire d’appliquer clairement la notion de « risques acceptables » dans notre politique d’immigration. Il apparait évident que la notion de risques acceptables ou de seuil de risques doit dorénavant encadrer la politique d’immigration dans nos chiffres ; toutes les conditions requises pour un accueil sans risques devront être réunies et obligatoires avant le moindre engagement de notre pays. Le processus de gestion de risque dans le cadre de l’immigration légale ou illégale est défaillant, dangereux, laissé à la portée de l’indifférence générale. Il doit désormais  limiter le hasard, les incertitudes, Ce nouvel axe devra être basé sur des chiffres, et des données et être appliqué dans chaque ville et région. La notion de risques acceptables se juxtaposera entre le processus d’immigration et d’intégration.


     Au-delà du seuil de risques acceptables, le processus d’intégration est compromis. Exemple : une famille qui vit à dix membres dans un logement d’une seule pièce insalubre en attente de régularisation, est au-dessus du seuil de risques acceptables et donc dans l’incapacité répondre à une  réussite d’intégration. La notion de « risques acceptables » devra intégrer les fondements juridiques de notre droit à l’immigration. Ainsi, un gouvernement qui souhaite une politique d’immigration assez souple devra lors  de situations qui se dégradent ou finissent mal répondre de ses engagements et de ses  actes.