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Les orwelliens, ou la naissance d'une gauche conservatrice LE MONDE | 23.05.2013 à 20h46 • Mis à jour le 24.05.2013 à 15h31 | Par Chantal Delsol (Philosophe, historienne des idées politiques) - Lire l'article

Le réfectoire « libre » !
Du Lundi 21 janvier 2013 à 11:46


Image présentation Le réfectoire « libre » !

Les réfectoires scolaires appartiennent aux français et non aux sociétés privées de restauration scolaire !

1. De plus en plus de parents sont contraints de retirer leurs enfants des cantines scolaires, car les factures pèsent fortement sur leurs budgets.


2. Dans certains cas, le quotient familial qui dans certaines communes n’est pas pratiqué, augmente encore la facture.


3. D’autres cas, font part de parents qui sont particulièrement vigilants sur la qualité des aliments apportés à leurs enfants et qui sont obligés de se contraindre à des repas qui ne satisfont pas leurs exigences.


4. Certains souhaitent que leurs enfants puissent continuer de s’alimenter selon certaines pratiques, rites religieux et régimes spéciaux.


Tous ces points, nous forcent à penser que le « réfectoire Libre » devient une évidence. Nos enfants pourront prendre leurs repas dans une partie du réfectoire, en apportant leurs « lunch box » repas préparés par les parents. Les réfectoires scolaires appartiennent aux français et non aux sociétés de restauration scolaire.


« Monsieur  Le vice-président  du Conseil d’État,


Le Parti conservateur français saisit en ce jour le Conseil d’État français dans la seule volonté de rétablir une aliénation au droit constitutionnel des citoyens français.
Le Parti conservateur français demande un recours à la révision d’un fonctionnement hautement anticonstitutionnel, desservant gravement l’intérêt général des Français.

L’attribution systématique de la liberté contractuelle de nos collectivités locales à nos élus locaux met en évidence une violation claire du droit français dans ce cas précis.
Le Parti conservateur français reconnaît avec véhémence la liberté d’administration par les élus de nos collectivités locales et particulièrement desdits  « réfectoires scolaires ».


Il est établi de manière implicite que les citoyens français ont l’obligation de contracter indirectement un contrat de prestataire privé en restauration scolaire collective, pour avoir la possibilité de disposer et de jouir de cette infrastructure publique. En ces temps difficiles, nos concitoyens  revendiquent la liberté individuelle de choix de disposer ou non du réfectoire scolaire selon le règlement établi, en apportant leurs déjeuners et de pouvoir  jouir d’une partie de l’espace dédié à cet effet.


Cette  pratique est largement répandue dans plusieurs pays dans le monde. Il apparaît évident aujourd’hui, à  ces populations que tenter d’imposer un prestataire privé constituerait pour ces pays démocratiques, un signal fort contre la liberté individuelle.


Á ce jour Monsieur le vice-président, nous constatons une entrave claire à la liberté individuelle et une obligation contractuelle servant uniquement les intérêts d’une multinationale et de son actionnariat au détriment de l’intérêt général de notre société.


La libre administration est une disposition à valeurs constitutionnelles quand  la liberté contractuelle n’a de valeurs que l’intérêt général des citoyens.


Les Français sont contraints de s’acquitter des factures provenant de ces contrats au risque de voir une expulsion humiliante et sur le champ d’un enfant mineur contrevenant.


La liberté individuelle s’appuie également sur la liberté de culte et de choix du mode de vie.
Ce fonctionnement viole ces principes fondamentaux en interdisant à ces familles, l’élaboration  et l’introduction au sein du réfectoire de  leurs propres repas, qui somme toute, répondent dans certaines mesures aux différentes pratiques religieuses des Français. Le principe de laïcité s’appliquant au-dessus de toutes les volontés, il est impossible pour ce prestataire d’accéder aux demandes de chacun.
Dans certains cas, cette liberté individuelle répond à une liberté de choix, telle que les repas spéciaux, les restrictions médicales ou toutes pratiques ou volonté similaires. Toutes ces libertés sont interdites par l’impossibilité individuelle de pas souscrire un contrat et également incontournables par l’interdiction de jouir librement de ces  infrastructures publiques qui sont dédiées à la restauration scolaire. La seule liberté qui apparaît dans ce cas, est la liberté de laisser de très jeunes enfants rentrer seuls par tous les temps, tous les jours exposés à tous les risques possibles

Monsieur le vice-président du Conseil d’État.

Je vous informe que toutes les dispositions et tous les recours seront utilisés afin de tenter de modifier,
la liberté contractuelle telle qu’elle est  appliquée à ce jour en intégrant la liberté de choix individuelle de nos concitoyens.
Le Parti conservateur français demande le concours du Conseil d’État et du Conseil constitutionnel afin d’établir  la lumière sur cette dérive qui affaiblit et perturbe la liberté individuelle, la volonté et l’autonomie des citoyens français et dessert l’intérêt général de notre société.


Au nom de la République française, et du peuple français, le Parti conservateur français vous demande de prendre acte de cette demande. »