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Le rythme des inventions-productions, ou le cycle de l’enfer européen !
Du Lundi 21 janvier 2013 à 18:54


Image présentation Le rythme des inventions-productions, ou  le cycle de l’enfer européen !

Le rythme des inventions de dernières technologies, a démontré ces dix dernières années son incapacité à produire des cycles économiques temporels fiables.
Le rythme de création de ces inventions, trop rapproché, (téléphones cellulaires, ordinateurs, équipements numériques, tablettes, etc., multiplié par des centaines de déclinaisons, modèles, fabricants), opacifie l’économie, et incite la productivité et donc la main-d’œuvre, à une organisation suprahumaine, donc inhumaine (usines chinoises trop nombreuses, ouvriers travaillant 24h/24, conditions de travail et salaires précaires).
Le rythme de développement des inventions de dernières technologies, est un des syndromes du mal- être productif européen.
La survie de notre économie en partie dépend de notre capacité à casser le rythme de production de ces inventions et non, bien entendu, le rythme de création des inventions lui-même !

La suprématie de la  productivité asiatique, doit  pour être rentable, reposer sur deux piliers :
- les grosses quantités (nombres, volume)
- la vitesse (production, assemblage, export)

Le rythme des inventions-productions, ou  le cycle de l’enfer européen !
Et cette organisation est allergique à deux éléments fondamentaux :
- les petites quantités
- une vitesse de production ralentie par l’espacement de la demande


Si chaque nouveau produit de dernières technologies était frappé d’une taxe les six premiers mois de sa mise sur le marché, la consommation pourrait s’élargir et se diluer dans le temps
Cette activité ralentie, nuirait, dans une certaine mesure, à la production intensive asiatique.

Les productions européennes pourraient ainsi développer, à nouveau des productions de proximité, qui subiraient moins les conséquences d’une demande fluctuante.