Disposition communes (Articles 3 à 4)

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L’Esprit européen base ses fondements sur la hiérarchie économique dominée par une monnaie stabilisée par l’absence de restriction contraignante de l’Europe. L’Esprit synchronise les prix, les demandes et les offres. L’Esprit européen se doit de garantir la priorité aux Etats européens dans le développement économique des industries.

L’Esprit déclare que la priorité de ces Etats membres est la prospérité des Etats en Europe, de faciliter le libre échange et de ne constituer aucune entrave au développement économique d’un secteur ou d’une industrie. Chaque Etat doit faciliter et encourager les investisseurs, établir une politique fiscale commune aux investissements des Etats membres. L’Esprit doit soulager les industries et les secteurs en difficultés par des décisions communes mais non contraignantes.

L’Europe est un berceau historique dont chaque Etat doit respecter la gouvernance des Etats, et tenir compte de son histoire, afin de limiter les ingérences et les divergences.

Les Etats établissent un esprit économique et monétaire dont la monnaie est l’euro. Dans ses relations avec le reste du monde, l’Esprit affirme n’agir qu’à des fins économiques et sociales pour chacun des membres, il ne dirige aucune politique commune sur les politiques étrangères ou ne porte aucune opinion commune sur ce fait, les échanges se limitant aux intérêts économiques des Etats. Seuls les intérêts économiques communs aux Etats aboutissent à des consensus libellés au nom de l’Esprit européen. L’Esprit européen doit poursuivre des objectifs réalistes, se limiter aux prévisions et ne tenter aucun dépassement de ses propres limites financières et spéculatives.

Article 4

Conformément à l’article 5, seule la compétence économique appartient à l’Esprit européen, le reste appartenant aux Etats membres.

L’Esprit européen respecte l’autonomie des Etats membres et de leurs régions, il respecte leur individualité et leur capacité à développer des réseaux de concurrences communes.

Seuls les traités soutenant la compétence économique pourront être étudiés et signés par les Etats membres. Les Etats membres doivent fédérer les actions relatives aux traités signés entre les Etats.